Les dossiers de validation des certificateurs

Publié le 30 Novembre 2012

Chaque certificateur a construit son propre dossier de validation mais l'esprit reste de même.

 

La première règle est de les dactylographier, à la machine ou à l'ordinateur.

Un dossier écrit à la main n'est pas interdit mais il signale un déficit de compétences en informatique de base, nécessaire dans tous les diplômes d'aujourd'hui.

Vous prenez le risque de ne pas valider. Dans le meilleur des cas, le jury peut vous demander de faire une formation en bureautique.

Si vous n'avez pas d'ordinateur, travaillez votre dossier à la main mais il faudra aller le taper dans un cyberespace ou vous faire aider. 


Chaque dossier de validation  est construit autour des parties suivantes :


Une partie destinée à la phase de recevabilité.

Les éléments de la "recevabilité" devront être dans le dossier final de validation.

Certains certificateur appellent cela partie 1 ou  le livret 1. D'autres ne l'appellent pas mais demandent de compléter une rubrique comprenant les mêmes éléments que pour le dossier de recevabilité.  Pour les plus chanceux, si la recevabilité est assistée d'un logiciel, l'émission  du livret de validation intègre ces éléments automatiquement.

Ces données portent sur votre identité, vos coordonnées, le choix du diplôme et son contenu, sur les informations qui justifient au regard de la loi de votre autorisation à présenter le dossier de Validation, à savoir vos formations et diplômes et vos expériences (nature et durées).

Cette intégration systématique des éléments de "recevabilité" dans le dossier de validation s'explique par le fait que la personne ou l'organisme qui a prononcé la recevabilité n'est pas le jury,. Les membres du jury ont besoin, eux aussi, des éléments qui ont permis de décider de la recevabilité, afin de vérifier la totale conformité du processus par rapport à la loi.

 

Une rubrique motivation

Cette rubrique peut faire l'objet d'un "copier coller" si ce texte a été produit au moment de la recevabilité. Sinon le candidat doit s'interroger sur les raisons qui le poussent à se lancer dans un projet de VAE, et l'écrire !

 

Une rubrique retour sur le parcours professionnel

Cette étape consiste à faire une première incursion dans le parcours professionnel, soit en racontant comment il s'est construit, dans un texte de 2 à 4 pages, soit en faisant des fiches décrivant chaque expérience. Cette étape consiste à mettre à plat le parcours professionnel. Si le candidat a des difficultés à repérer ce qu'il peut être utile de signaler, l'accompagnateur pourra le guider.

 

Une rubrique retour sur les acquis

C'est l'essentiel du dossier et la partie la plus longue. Elle fait entre 40 et 150 pages selon le diplôme et son niveau. Cette rubrique peut être libre ou contrainte avec des séries de questions à compléter. Attention, dans ce cas, de ne pas se fier aux espaces laissés, ils sont là pour exemple mais vous pouvez les modifier. Cette partie doit permettre au candidat de démontrer ses acquis, ces compétences, ses apprentissages par rapport au diplôme visé. Le candidat doit s'approprier le dossier pour valoriser son expérience.

C'est à cette étape que  l'accompagnement prend toute sa dimension.

Selon le certificateur, certains dossiers sont accessibles librement sur Internet mais ne permettent pas de se passer de l'étape officielle de la recevabilité, assurée par les certificateurs (valideurs du diplôme)


Le dossier du CNAM ; via DIVA après attestation de recevabilité

Le dossier Jeunesse et sport : le livret de validation  au format word (partie 2) et guide

Le dossier de l'Agriculture, spécimen disponible

Le dossier de l'Education nationale : des livrets 2 disponibles

Le dossier du médico social : livrets 2 sur le site du cnasea

 

Analyse de la structure spécifique des dossiers à suivre ...

Publié dans #OUTILS pour la VAE

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